Reporting.
Un rapport qui ne change aucune décision est du temps perdu. Beaucoup d'entreprises reçoivent chaque mois trente pages de graphiques que personne ne lit jusqu'au bout, et prennent leurs décisions à l'intuition malgré tout.
Le pôle Growth conçoit des tableaux de bord courts, où chaque indicateur est là parce qu'il déclenche une action. Le reste est disponible mais rangé plus loin.
Un bon rapport tient sur un écran, se lit en trois minutes et se termine par une décision. C'est le format que nous visons.
Quatre chiffres, pas trente graphiques.
Un tableau de bord utile tient en quelques indicateurs, chacun associé à une action possible. Si un chiffre ne déclenche jamais rien, il n'a rien à faire dans le rapport.
Basculer 15 % du budget display vers la recherche, où le coût par demande est deux fois plus bas. Revoir dans quatre semaines.
Choix des indicateurs
Trois à cinq chiffres qui comptent réellement pour votre activité. Chacun doit pouvoir déclencher une action, sinon il sort du rapport.
Sources et fiabilité
Branchement des outils, vérification des écarts, définitions écrites. Deux personnes doivent obtenir le même chiffre en le calculant séparément.
Tableau de bord
Une lecture unique, mise à jour automatiquement, accessible à la direction comme aux équipes.
Rapport commenté
Le chiffre seul ne dit rien. Ce qui compte, c'est ce qui l'explique et ce qu'on décide en conséquence.
Alertes
Seuils au-delà desquels on est prévenu sans attendre le rapport mensuel. Une chute de conversion se traite en trois jours, pas en trente.
Formation à la lecture
Vos équipes doivent pouvoir lire seules, y compris les limites et les pièges d'interprétation.
Partir des décisions, pas des données disponibles.
La question de départ n'est jamais quelles données avons-nous, mais quelles décisions prenons-nous chaque mois. Les indicateurs en découlent.
Entretien de cadrage
2 à 3 joursQuelles décisions sont prises, à quel rythme, par qui. C'est la seule manière de sélectionner des indicateurs utiles.
Définition des indicateurs
3 à 5 joursChaque chiffre est défini par écrit : ce qu'il compte, ce qu'il exclut, comment il se calcule. Cette page évite des mois de malentendus.
Branchement des sources
3 à 5 joursConnexion des outils, vérification des écarts, correction des suivis défaillants avec le Lab si nécessaire.
Tableau de bord
1 semaineConstruction, mise à jour automatique, mise en forme lisible. Un tableau de bord illisible n'est pas consulté.
Rapport et rituel
MensuelProduction du rapport commenté et tenue de la réunion de lecture. Trente minutes, une décision.
Un tableau de bord, et un rituel.
Ce qu'on nous demande avant de commencer.
Quels indicateurs suivre ?
Ceux qui déclenchent une action chez vous. Pour la plupart des entreprises : le volume de demandes ou de ventes, leur coût d'acquisition, le taux de transformation et le trafic hors marque. Les autres sont utiles pour comprendre, pas pour décider.
Pourquoi les outils donnent-ils des chiffres différents ?
Parce qu'ils ne comptent pas la même chose : fenêtres d'attribution différentes, définitions de session différentes, blocages côté navigateur. C'est normal. L'important est de choisir une source de référence et de s'y tenir.
À quelle fréquence faut-il regarder ?
Mensuel pour décider, hebdomadaire pour surveiller quand des campagnes tournent. Regarder tous les jours conduit à réagir à du bruit statistique et à casser ce qui commençait à marcher.
Faut-il un outil de tableau de bord payant ?
Rarement. Les outils gratuits couvrent la plupart des besoins. La dépense se justifie quand les sources sont nombreuses et que la consolidation manuelle coûte plus cher que l'abonnement.
Et si les chiffres sont mauvais ?
Ils le sont parfois, et le rapport doit le dire. Un reporting qui ne montre que les bonnes nouvelles perd toute utilité, et généralement toute crédibilité en même temps.
Trente pages que personne ne lit valent moins qu'un écran qui décide.
Envoyez-nous votre dernier rapport mensuel. Nous vous dirons quels chiffres méritent d'y rester.
75001 Paris